Le libéralisme nécéssaire... Aux libéraux un point c’est tout. Devant l’échec mondialement observable du système capitaliste parasité par sa frange extrémiste qu’est le libéralisme actuel
(Je connais des patrons qui pleurent de se voir obligés de licencier leurs employés qu’ils ont toujours vu travailler dans leur boite, pour des motifs financiers totalement étrangers à leur vocation de départ : créer des objets utiles à tous) qui outre le fait qu’il ensevelit le monde sous des milliards de tonnes de merdes à peu près inutiles, ruine en plus au passage tout ce qui est essentiel à la vie : la santé, l’agriculture, l’éducation, bref, le progrès, à l’avantage d’une clique de parvenus incapables juste bons à pérorer dans un jargon ridicule pour vanter les mérites de toquantes et de pacotillesidiotes ou de montages (en sauce) de produits financiers abracadabrants dont le seul bienfait est de permettre de temps en temps d’assister au spectacle consolant de voir quelques Madof se faire jeter au trou, ou encore d’assister sous les hourras au vol délicat de spéculateurs sodomisés par leur propre système
qui s’aplatissent sur le bitume, pour la plus grande joie des enfants, des honnêtes gens et des travailleurs dignes de ce nom.