« Il est évident que de puissants intérêts opposés au processus révolutionnaire cubain se cachent derrière ce rideau de fumée que l’on nomme la »cyberdissidence cubaine« ».
Quelle merveilleuse langue de bois !
Les dirigeants soviétiques et ceux des « démocraties populaires » ne disaient pas autre chose quand ils parlaient de leurs dissidents.