Thuriféraire une fois, thuriféraire toujours.
L’un possède une boîte à outils performante grâce à laquelle il taille des haies d’honneur à ses majestueuses fleurs lui permettant ensuite de pouvoir parader à l’image mise en abyme d’un paon, tandis que l’autre est nanti en permanence d’une brosse à reluire accompagnées de divers cirages à l’aide desquels ils redonne l’éclat et tout le brillant jadis perdu aux vieilles pompes de son légendaire héros.