Si Oussama avait su qu’il allait révolutionner l’éducation nationale française, il serait resté dans ses montagnes afghanes, ah c’est ce qu’il a fait. On ne sait plus à quel saint, quel sein, quel sin se vouer, c’est vraiment la merde. On aurait dû lui acherter une souris verte à lui aussi, une bouillie elle ne nous emmerde plus.
Pour le petit con avec sa bombe : un bon coup de pied au cul et une bonne baffe, y’a que ça de vrai, mais bien sûr, les parents doivent eux aussi se croire tout permis.