J’étais de ceux que tiennent les orages.
J’ai bu ma coupe de soleil et je suis mort en l’aube foisonnante. Amis, je donne à déchirer mes espoirs formidables !
Terriblement en liberté, mes mots ! Et mes collines ! Et mes abîmes !
Devant moi la parole vertige, la nuit vivante, la Renouée...