Ce qui manque aux politiques de la génération du Baby Boom, c’est d’être passé par l’épreuve de la survie, de la guerre, de l’instabilité permanente. Nous avons formé une génération à la tête bien pleine, mais sans charisme, sans feu intérieur. Le marketing politique a remplacé les convictions.
Dieu que cette génération d’hommes et de femmes dotés d’une colonne vertébrale va nous manquer, quelque soit leur bord politique. Ils étaient les vigies qui nous permettaient de voir au loin. Ils ne seront remplacé que lorsque nous serons passés à nouveau par les souffrances qu’ils ont connu. Ils ont tous aujourd’hui plus de 75 ans, une espérance de vie limitée a une fraction de décennie...
Quelle angoisse pour notre avenir quand les technocrates de la communication auront totalement tué le bon sens et qu’il n’y aura plus personne pour nous remettre sur les rails.