@ Marie Pierre, Ka, Wrysia & Bulgroz
D’accord à 100 % avec vos commentaires. La récupération de la mort de Patrick Adam par D.W. est parfaitement scandaleuse. Ce charognard égotiste n’a vraiment aucun scrupule. Profiter de la mort d’un mec qu’il n’a cessé d’insulter pour redevenir rédacteur d’Agoravox, il fallait oser le faire. Il l’a fait.
Je ne sais pas pourquoi Agoravox a jugé bon de censurer le commentaire où j’annonçais que j’écrivais un Requiem pour Patrick Adam destiné à être publié sur Agoravox. Ceux qui ont pu lire ce post pourront témoigner du fait qu’il était purement informatif et ne contenait aucune phrase insultante ou diffamatoire. Très étrange cette censure... Lapsus significatif ou acte manqué suite aux posts d’une inhumanité insoutenable de Fouad Raiden ? J’aimerais bien avoir la réponse.
J’ai envoyé mon texte sur Patrick hier après-midi à la rédaction. Son titre est Requiem pour un catalan ombrageux. Il est d’une toute autre nature que celui auquel vous avez réagi : informatif, poétique et métaphysique. Il ne viole aucune mémoire mais ouvre celle-ci vers l’infini. Il n’a pas été écrit pour que son auteur accède à la caste des rédacteurs (ou y ré-accède, comme qui vous savez), mais pour porter un réel témoignage d’amitié impersonnelle et universelle. J’espère qu’il paraîtra aussi rapidement que possible.
@ Carlo Revelli
Désolé pour la polémique, mais comme tu dis, Patrick ne l’aurait pas désavouée autour de sa tombe. Rappelle-toi que l’auteur de la jactance imbitable qui constitue cet hommage-dommage n’avait pas hésité à s’en prendre à toi à propos de la mort, alors que tu étais en commémoration de deuil, suite à la mise en place du système de notation des commentaires. C’est entre autre cet effrayant irrespect de l’autre qui t’avait conduit à l’évincer du club des rédacteurs. Et c’est par le même effrayant irrespect planqué derrière un mur d’égotisme hypocrite exprimé dans une absconse novlangue qu’il y a été réintroduit. Tu pourrais te poser quelques questions, non ?
@ Patrick
Si tu croises un fennec dans le désert qui t’a accueilli, caresse-le de ma part. Salut l’ami. A bientôt.