Puisque, selon vous, nous sommes en démocratie, veuillez nous expliquer, Monsieur le Professeur, ce qui c’est passé au congrès à Versailles le 4 février 2008. (Et accessoirement, montrez-nous la valeur donnée à la voix du peuple qui s’était exprimé sur le même sujet le 29 février 2005.)
De quelle démocratie parlez-vous ?
Si nous étions en démocratie, l’abstention serait naturellement marginale. Mais quand on lui renvoie à la figure que sa voix compte pour rien, on ne peut pas s’étonner que le peuple ne veuille plus participer à ce jeux de dupe.
La démocratie est à instaurer. Et ça ne se fera pas par les urnes.