A compter de l’automne dernier, plusieurs millions de Français ont reçu un
vaccin contenant un adjuvant, le squalène, dont on connaît les effets à long
terme sur la santé, sa responsabilité dans l’apparition du syndrome dit de la
guerre du Golfe étant bien établie.
Ces gens ne vont pas tarder à rejoindre les rangs des sans emplois dont on
se débarrasse déjà avec une réelle efficacité en psychiatrie.
Etant donné qu’ils sont attendus en grand nombre, il devient urgent de
pouvoir leur imposer à domicile les traitements qui vont les achever dans l’indifférence générale.
Le risque de rébellion n’étant en effet quand même pas négligeable, il est
absolument nécessaire de s’assurer de la « continuité des soins » qui leur seront prescrits.
Et les prodiguer à domicile permettra de faire l’économie de la construction
de camps de concentration psychiatriques qui auraient pour inconvénient de ne pas passer inaperçus, outre qu’à l’évidence
ils coûteraient une fortune et ne peuvent de toute façon surgir de terre instantanément pour couvrir tous les besoins qui s’annoncent.