J’arrive un peu tard, et pardon si je me réfère seulement aux deux derniers posts ci-dessus, il se trouve qu’en général je suis assez d’accorrd avec Emile red : comment se fait-il que les dealers qui oeuvrent au grand jour dans les endroits les plus fréquentés de la ville soient tous des individus très basanés ? Plus précisément, du genre ethnique de ceux qui se plaignent des trop nombreux à leur goût - dont je ne discute pas - contrôles aux faciès ?