Chaque mot a sa définition. L’un ne vaut pas l’autre. Ton effroi sera bien plus terrible lorsqu’on devra reconnaître qu’un État n’était pas comparable à une entreprise en ce qu’il ne pouvait rembourser sur les « bénéfices » mais sur les enfants des bénéficiaires !
Voici l’extrait de l’article :
Mais un emprunt d’État
n’est-ce pas aussi un acte pédophile à grande échelle ? Il en a toutes les
caractéristiques : en empruntant, l’État prétend offrir du plaisir dans le
présent aux citoyens électeurs, à charge de ceux-ci ou pire encore de leurs
enfants de payer l’addition au futur.
Chez l’enfant, le traumatisme pédophile bousille comme par irradiation les
structures nécessaires pour se situer dans l’espace hiérarchique et dans le
temps séquentiel : avant l’heur(e) ce n’est pas l’heur(e) ; après l’heur(e)
ce n’est plus l’heur(e). Adultes, ils en deviennent plus ou moins des
handicapés de la décision. Les séquelles de cette transgression sont souvent
irréversibles. En effet, l’imprégnation des structures d’espace et de temps se
réalise de la même manière que l’apprentissage d’une langue ! Après l’heur(e),
c’est beaucoup plus difficile !
Gouverner c’est prévoir ; pas parier !
L’histoire jugera, mais à quel prix !