Je doute, mon cher, qu’un jour le cyber-bonheur journal-citoyen se mesure à l’aune, nous concernant, d’un Morice et/ou d’un Villach.
Et je n’en viens pas pour autant à regretter ces temps anciens où s’exprimaient d’autres enjeux, d’autres individualités.
Ce que je regrette, Cap’tain, c’est ce temps de l’innocence.
Alors je sais que je vais fermer boutique en mai, en priant pour ne pas revenir à cette addiction illusoire. Ni meilleure au fond, bien évidemment, mais ni pire.