Quand Nicolas sans Sarkozy,
Retombe au ras des pissenlits,
On ne lui crie plus des « hourra ».
Il a perdu de son aura.
Le pince-sans-rire Sarko
Avec ses pinces à vélo
Est finalement aussi bidon
Que dans la chanson de Souchon.
Avec lui tout était possible ?
Surtout de prendre tout pour cible
A la moindre de ses frustrations,
De prendre à témoin l’opinion.
Aujourd’hui l’opinion le lâche
Voyant qu’il n’a pas le panache.
Car Nicolas sans Sarkozy,
C’est plus personne je vous le dis !