Il y a une volonté de provocation.
Un attentat comme celui du métro de Moscou est évidemment contre-productif. Cette publicité est également contre-productive et provocante, toute proportion gardée bien sûr.
En envahissant la Tchécoslovaquie, l’Autriche ou la Pologne, Adolf Hitler ne se souciait que de sa popularité en Allemagne et pas dans le reste du monde. Il rassemblait ses troupes dans une perspective de confrontation.
Nous sommes devant un projet qui se situe dans la même perspective aujourd’hui.