Article érudit et très intéressant, cependant je me permettrai un bémol
L’arabe parlé dans les cités n’a rien à voir avec celui des chaines de télévision ou des feuilletons égyptiens et si tous les arabophones disent qu’il n’y a qu’une langue arabe, ils devraient reconnaitre que cette langue abâtardie de l’immigration est avant tout due à une acculturation de classes sociales ne maitrisant ni le français ni l’arabe
Vous n’abordez pas non plus l’apprentissage de l’arabe par les écoles coraniques qui n’a rien à voir avec celui des rares lycées laics qui l’enseigne ni avec l’arabe à l’université.
Quant à l’opposition avec le français, les deux langues devraient être complémentaires et non concurrentes en particulier face à l’hégémonie de l’anglais (anglais véhiculaire sabir, loin de l’anglais littérraire)