Heureusement qu’on voit enfin percer un homme politique qui en a et qui ne fait pas de simagrées pour dire les choses comme il se doit, comme il le ressent et sans faire le moindre calcul de ce qu’un emportement peut provoquer. Bravo Mélenchon. Cette colère est saine face à la trahison de la presse et et le viol de la démocratie par le pouvoir, même si le journaliste ne l’a pas vraiment cherché.
Il faut que les journalistes dépendant de la grande presse sachent que nous ne pouvons plus tolérer leur servile subordination. Mal payés, enchaînés par les éditeurs, certainement sont-ils les premières victimes de la fascisation de la société. Mais s’ils ont choisi ce métier, ils doivent être pleinement conscients de leurs responsabilité et prendre toute la mesure de leur servilité.
C’est comme les flics employés à casser les manifestations, s’ils prennent des pavés dans la gueule, qu’ils ne pleurnichent pas. Il n’ont qu’à faire autre chose ou changer de camp.