« Le discours libéral se nourrit de ses prédations : c’est un discours qui s’autorise de lui-même, des dégâts qu’il engendre, un discours typiquement pervers donc. »
Ouaip, c’est pas comme le discours des socialistes à la sauce soviétique, des socialistes à la sauce fasciste ou des socialistes à la sauce nationaliste. Des grands moment de progrès humain au 20e siècle.