Et puis nier la pertinence du calcul d’une température moyenne globale est très habile, car du coup ça rend beaucoup plus difficile la mise en évidence des variations climatiques.
Deux exemples exploités par M Allègre :
- le petit optimun climatique du moyen âge, le recueil des données montre qu’il est circonscrit à une portion de l’hémisphère nord principalement l’Europe, et qu’il y a aucune incidence à l’échelle globale
- l’hiver 2009-2010 plus froid que la moyenne, c’est une situation circonscrite à l’Europe et l’est des USA, largement compensée par des températures élevées que la moyenne au Canada (camions et canons à neige aux JO de Vancouver) et au Pôle Nord (brises glaces opérationnels pour la première fois en plein hiver), au point que globalement c’est un hiver plus doux que la moyenne pour l’hémisphère Nord, en plus l’hémisphère Sud a connu un été plus chaud que la moyenne.