Je rêve d’un monde où l’on cesserait de citer Desproges(ça serait plus possible aujourd’hui, gnagnagna) systématiquement quand on parle de Guillon (ce fut également la mode pour Dieudonné), fut-ce pour dire qu’il ne le vaut pas.
Parle-t-on toujours de Flaubert dans les articles sur Anna Gavalda, ou de Spinoza lorsqu’il s’agit de commenter le dernier bernardhenrilévisme ? (quoique, dernièrement on citait abondamment Kant au sujet de l’excité en chemise blanche, mais il l’avait bien cherché).