Il y a souvent une confusion entre Berlusconi et Sarkozy.
Le premier est propriétaire de médias qui bien sûr sont acquis à sa cause, le second a les médias acquis à sa cause mais n’en est pas le propriétaire.
Un jour anti-Berlusconi de mon point de vue se comprend comme un jour « hors des médias détenu par Berlusconi ».
Pour Sarkozy cela est plus compliqué, il n’est pas évident que tout le monde ait établi la promiscuité entre lui et les médias. D’autant plus que les polémiques récentes tentent à accréditer que les médias lui sont moins acquis (à tord ou à raison).
Berlusconi ne peut pas accuser les médias de s’en prendre à lui, tout le monde sait qu’ils lui appartiennent, Sarkozy a intérêt de temps en temps à montrer que les médias l’égratignent.
Dès lors, il devenait difficile d’émettre l’idée qu’un jour hors information officielle était nécessaire, car le NO-quelquechose-DAY exprime bien la volonté d’être dans un jour SANS cette information.