@ Maxim
Vivre la simplicité volontaire (ce que j’ai toujours fait) n’est pas du tout assimilable à se « mettre dans la peau d’un humble », mais à se détacher d’un maximum de désirs et envies inutiles ou nuisibles. Une telle attitude conduit évidemment à une forme de marginalisation sociale, mais celle-ci est très relative et peut parfaitement se vivre en ville (je vis en ville et j’ai de nombreux amis et connaissances... qui ne sont pour la plupart pas des frénétiques de la consommation). Et puis il vaut mieux être marginal et vivre une simplicité volontaire qui ne nuit à personne que dans le consensus majoritaire qui se vautre dans la satisfaction obscène, impatiente, boulimique et fiévreuse de désirs et envies qui ne sont même pas personnels, mais le fruit d’un matraquage publicitaire massif. La simplicité volontaire est une forme de vie très heureuse.