On s’amuse de lire ici les diatribes de médiocres qui décrêtent quel montant de revenu leur paraissent acceptables pour leurs voisins.
Mon médecin devrait gagner ceci, mon pâtissier devrait gagner celà.
Et mon employeur, ce galeux qui ne m’a pas encore flanqué à la porte, ne devrait pas partir en vacances à l’Ile Maurice sans moi.
Mais je me trompe sans doute, car leur employeur les a déjà flanqué à la porte, puisqu’ils sont pour la plupart chômeurs.
Leur seul salut est dans la fonction publique, il n’y a plus qu’elle qui ne fout pas les bons à riens dehors.
Mais pour combien de temps encore ?