Dans les années 75 j’avais un copain qui avait a base d’un récipient épais en céramique rempli de poudre d’aluminium versait goutte à goutte de l’acide chlorhydrique et injectait l’hydrogène ainsi obtenu dans le moteur d’un velosolex. La pauvre bête a réussi à faire 10 kilomètres avant de fumer, fondre et quelques hoquet plus tard rendre l’âme. Ça c’était de l’expérience véritable !
Aujourd’hui ce serait à renouveler avec des matériaux plus fiables et surtout utiliser H² ainsi obtenu pour une pile.