Comment se fait il que dans les débats historiques modernes l’on ne reconnaisse toujours pas le sexisme comme élément moteur de certaines périodes et évènements historiques ?
Les sciences naturelles, la philosophie, l’Histoire, l’anthropologie ne devraient elles pas aujourd’hui servir à détruire les idées reçues concernant l’infériorité des femmes ?
Comment se fait il que les étudiants en philosophie et de toutes autres sciences humaines soient abreuvés de philosophie masculine tandis que la qualité des travaux de philosophes telles que Hannah Arendt, Judith Butler, Simone de Beauvoir ou Voltayrine de Cleyre ne sont plus à prouver et pourtant majoritairement mis à la trappe ?
à lire en ligne :
La répartition des tâches entre les femmes et les hommes dans le travail de la conversation par Corinne Monnet
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