Exact ! @Finael. Il faut des circonstances exérieures agravantes. Il n’y aurait pas eu de Révolution en 1789 si les récoltes avaient été bonnes. C’est la faim qui pousse le loup. Donc tant qu’il y aura des restos du coeur ( et contradictoirement, il en faut) il ne se passera rien. Hélas ! Il faut la famine pour oublier les peurs.