Effectivement les pilotes ne sont pas des kamikazes, ni les compagnies aériennes des entreprises irresponsables prêtes à tuer pilotes et passagers.
Les uns comme les autres ont eu une approche plus réaliste de la situation et non pas théorique à partir d’un modèle (l’erreur de la modélisation provient notamment de la non prise en compte du caractère chaotique du phénomène qui suppose une précision infinie de la connaissance des conditions initiales - précision inatteignable). Certes les 2 étaient mus par la défense de leur outil de travail, mais cela ne les amèenrait pas à risquer leur vie et celle des autres