D’abord, je ne fais aucune apologie, je reste descriptif sur un phénomène de société, ensuite je n’aime pas les Champs-E lysées, comme beaucoup de Parisiens
Je compte parler un jour de la prostitution africaine à Paris et aussi dans divers endroit d’Afrique que je connais (bordels à la frontière somalienne, pour chercheurs d’or congolais, clubs de noceurs ougandais ou de touristes européens sur la côte du Kenya et cela ne sera ni apologétique ni idyllique