La mort effraie et fascine, quant à sa mise en scène n’est elle
pas le symbole d’une éphémère puissance du bourreau sur sa victime ? Est-ce
là tous ce que nous avons appris depuis les cavernes ? Nous avons beau y mettre
les paillettes et le boucher danser dans l’arène, une exécution reste une
exécution et la vie d’un être s’arrête pour la sale gloire du guignol en
quête de grandeur et pour l’excitation de ses aficionados !