Et quel mal y aurait-il à exprimer de la compassion pour nos frères animaux ?
Il serait donc désormais indu d’encore s’exprimer à propos des laboratoires, des abattoirs, des animaleries, des fourrières, de la corrida, du cirque ? L’énumération n’est malheureusement pas exhaustive de ce florilège de la barbarie humaine. On pourrait tout autant y ajouter un autre foklore : celui dont l’homme sait se montrer capable à l’encontre de ses frères humains.
D’aucuns mettent en avant une prétendue supériorité absolue de l’espèce humaine sur l’ensemble du règne animal mais, au mieux, il n’est question que de couilles, de cojones, ou de glandes (à bons sentiments) dans leurs « saillies » !
En somme, c’est la « bête qui sommeille en eux » qui parle.