• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

Spip 28 avril 2010 01:25
Spip

Les candidats qui se bousculent au portillon en se faisant des croc-en-jambe ça a toujours été une constante à droite (ça le devient à gauche aussi maintenant...) Je n’arrive pas à me souvenir du nom de ce Roi qui disait « Mon Dieu, gardez moi de mes amis, mes ennemis je m’en charge »

Réformer la Constitution : quand De Gaulle s’en était fait tailler une sur mesure, Mitterand, dans l’opposition, l’avait appelée « le coup d’État permanent ». Une fois arrivé au pouvoir il s’était glissé dedans, avait pu en apprécier les avantages et s’en était très bien accommodé. Le coup d’État permanent était entériné par celui-là même qui l’avait dénoncé...

Comme « Voltaire » je ne pense pas que ça passionne les foule aujourd’hui mais combien de tentatives de renforcement de ce pouvoir se sont heurtées au Conseil Constitutionnel ces derniers temps ? La volonté de Debré d’emm... Sarkozy n’est pas la seule explication. Même à droite ça renâcle.

La personnalisation avant le programme : je suis bien d’accord, c’est la grande misère de la politique en France depuis longtemps ! C’est bien la résultante des prédictions d’un Guy Debord (La Politique du Spectacle-1967) Ce qu’on explique par la « pipolisation » a des causes bien plus profondes et plus anciennes.

Nous ne sommes pas dans une autocratie au sens strict du terme, c’est vrai, mais dans quelque chose de bien plus soft, à base de grignotages législatifs et de com. massive. C’est tout aussi dangereux voir plus : on endort la révolte possible.



Palmarès