La première publication de Freud, jeune encore, fut un petit opuscule : « De la cocaïne » (on peut commander en librairie).
Il y relate essentiellement les effets psychodynamiques (scrupuleusement mesurés sur lui-même au dynamomètre) et anesthésiants de la cocaïne, qu’il s’injectait.
Par ailleurs, sa correspondance régulière avec sa femme, apporte également beaucoup d’informations sur les effets plus psychiques de ses injections, découverts indirectement, dirait-on.
A l’époque, comme on le relevait ci-haut, la cocaïne était en vente en pharmacie / droguerie, tout comme l’opium d’ailleurs.