Et j’ajoute (désolé pour le triple post, du coup), que parler du caractère forcément non absolu de la liberté de la presse est une tarte à la crème par excellence, et consiste à botter en touche. On s’habitue à ces manières de fuir le débat de fond, dans le milieu journalistique (cf. les propos de Mélenchon à ce sujet).
Non seulement la presse n’est pas absolument libre, mais elle n’est absolument pas libre (et encore moins indépendante). Je pense que la nuance mérite que l’on insiste.