Cet aspect « course contre la montre » du prélèvement de reins et de foie « à coeur arrêté » est en effet vécu comme une vraie violence par le corps médical. La pression exercée par les 15.000 patients en attente de greffe est bien sûr énorme. Il faut accentuer le travail de recherches d’alternatives à la greffe, de prévention (insuffisance rénale) ...