Quand un auteur se prend pour Montesquieu, ce n’est jamais bon signe. Et quand l’autosatisfaction amène à conclure par « Je souscris entièrement à ce que vous écrivez. Paul Villach », ce n’est alors qu’une erreur de ponctuation et je me permets donc de rectifier : il fallait lire naturellement : « Je souscris entièrement à ce que vous écrivez, Paul Villach ! »