On voit mal en France les partis dirigeants reconnaître leur responsabilité dans la faillite française...On voit mal aussi comment une politique de rigueur va être possible à l’horizon 2011 avec des échéances électorales en 2012, à moins que la note française soit dégradée d’ici là et que l’urgence ne soit plus aux ambitions politiques mais au sauve qui peut.
Je pressent une fuite importante de capitaux hors de nos frontières d’ici là, la pression fiscale va logiquement atteindre des niveaux atmosphériques, la croissance tant espérée par l’effet « wishfull thinking » ne pouvant être au rendez vous tant que les fondamentaux aussi bien financiers que budgétaires n’auront pas été assainis (retraites et immobilier).