Je ne suis pas bien sûr que les bretons sachent si bien boire que ça, au vu des stats sur l’alcoolisme en Bretagne.
Chez nous, terre d’alcool par excellence et par excellence supérieure même, l’alcoolisme est peu visible et surtout pas dégénératif.
Notre leit motive est : La quantité oui, mais d’abord la qualité.
On ne se refait pas, quand le chouchenn aura la notoriété du Pomerol, on pourra comparer, c’est comme comparer une 4ème division avec une première ligue....Incompatible