A : Merkel : « D’abord les banques ont failli, forçant les Etats à mener des
actions de sauvetage. Elles ont plongé l’économie mondiale dans le
précipice, et nous avons dû engager des plans de relance. A cause de ces
plans de relance, nous nous sommes endettés, et maintenant, elles
spéculent contre ces dettes, c’est vraiment très perfide ».
Bon, il faudra quand même nous expliquer qui a donné autant de pouvoir aux banques. C’est bien beau de les fustiger aujourd’hui, mais ça ne sert plus à rien.
La morale de l’histoire est que la capacité de se faire élire ne veut pas forcement dire clairvoyance, c’est même plutôt le contraire. Pourtant la clairvoyance n’est pas si rare, sauf, bien sûr, en politique.