- C’était d’abord pour faire un clin d’oeil à la fontaine de Duchamp, dont l’originale a disparu et que la photographie de ce dernier persiste.
- Sinon, ça me rappelle la scène de Matrix : tu crois que c’est une cuiller, il n’y a pas de cuiller 
- Le pneu est déjà un objet d’art conceptuel dans l’oeil du photographe. Il le prend symboliquement comme un élément conceptuel pour faire sa démonstration. D’un objet d’art personnel, il devient un objet d’art public par le biais du medium qu’est la photographie. Pour la personne qui a jeté le pneu, effectivement, ce n’est qu’un pneu, pour moi qui suis gêné par sa présence ce n’est qu’un pneu.
(comme disait l’ami Voris, où commence et où finit l’art
)