Quand on lit les trois fientes de Pallas, Pasou et Massaliote, sans compter les autres merdes afidées, il y a du mauvais sang à ce faire sur notre avenir.
Quand on voit la stricte indifférence de la modération face au déferlement de l’infectitude la plus radicale, on sent le vent tourner vers la tempête.
Quand on lit les étrons que peuvent déposer les chantres de la crasse nazie, il n’y a plus de question à se poser tant nous allons droit dans le mur de la barbarie.
L’heure n’est plus à discuter avec ce purin de l’humanité, il faut le combattre pied à pied.