toujours plus de réaction sécuritaire.
Mais la sécurité n’est pas la fin en soi. La dérive du tout-sécuritaire, c’est d’abord le contrôle des populations, dont le soulèvement constitue une menace potentielle pour le pouvoir en place.
D’autre part, la sécurité, c’est un marché lucratif et qui sera amené à l’être de plus en plus. Deja par les équipements de sécurité et des armes. Mais d’autre part, les guerres génèreront plus de profits que la paix, le monde sera partagé entre zones vertes (ou seront ceux qui auront les moyens de se payer de la protection) et rouges (pour les autres).
Voir à ce sujet le chapitre sur l’Irak de la Stratégie du choc de Naomi Klein, ou comment la guerre en Irak est un désastre humanitaire certes, mais une réussite flamboyante pour les mega-profits de myriades d’entrepreneurs et de multinationales tentatculaires type Halliburton.