@ Patdu49
Bien que je sois d’accord avec vous sur le fond, je me permets de souligner quelques points. Effectivement qu’on n’a pas besoin ni d’histoire, ni de philosophie, ni de psychanalyse ou autre pour faire le constat de l’échec de la société dans sa prise en charge sociale et solidaire de la précarité. Mais l’histoire et la philosophie nous permettent de comparer le genre de réponses données dans le passé pour y remédier. Celà permet aussi d’élargir son choix de réponses. Le problème ce n’est pas autant les réponses, que la variabilité de ces dernières. Que nous faut-il ? Une évolution, une révolution ? Violente ou pacifique ? Pour quelle société ? Est-ce que telle société émergente de la révolution ou de l’évolution a des chances de survie ? Si oui dans quel monde ? Et ainsi de suite.
L’absence d’une choix dans les réponses proposées n’engendre malheureusement qu’une seule : la violence populaire répondant à la violence socio-économique de l’économie libérale capitaliste. Ce qui se voit actuellement.
PS. Nous sommes un peu voisin (de même qu’avec l’auteur je pense). J’ai fait mes études à Angers (où ma famille réside toujours) et vit toujours à une petite heure de ma ville d’adoption.
Amicalement.