Rassurez-vous Morice, le jour où vous passerez à la trappe, je n’aurais pas plus de compassion pour vous. 
Encore que..... je vous plains déjà.
Je n’aimerais pas être dans votre tête, avec vos visions binaires bien noires et bien blanches.
Alors qui sait, peut-être que ce jour là mon profond mépris évoluera vers un sentiment plus charitable.
Pas sur.