Sauf que, en dehors des délire de libéraux, les fonctionnaires ne sont pas moins rentables que les gens du privé. Le gaspillage est présent dans les deux domaines, et le privé fait très fort.
Si je regarde par exemple les conférence, celle des laboratoires publiques sont quand même plus raisonnables que celles organisée par l’industrie. Le faste, le luxe, le tape à l’œil sont l’apanage du secteur privé (et des haut dirigeants de l’état, mais c’est un autre problème). De même que la publicité, gaspillage monstrueux que personne ne prend la peine de remettre en cause, alors que c’est en prime particulièrement pénible.
La retraite à 50 dans le publique, c’est tout sauf la norme. Le coût en est d’ailleurs complètement ridicule à l’échelle du budget. Au final, ça ne coûte guère plus que les frasques bling bling de notre cher président. C’est ailleurs qu’il va falloir faire les vraies économies.
Et la premier, c’est le remboursement de la dette, qu’il faut répudier. Les banquiers vont avoir du mal à s’en remettre. Car si on lance le mouvement, les autres vont suivre.