Bonjour,
Cette démission ne paraît pas claire sur le fond, si ce n’est que le président allemand a réveillé quelques démons en parlant armée et économie. J’ai cru comprendre qu’il y avait en Allemagne une presse assez critique, comme par exemple le Haaretz en Israël, avec des éditorialistes musclés, pas comme les sans-culottes Olivennes, Fotorino, Joffrin et autres Colombani.
Je dis une chose, crise des valeurs, nihilisme, économisme, à lire, Nietzsche