Ça c’est de l’utopie. Certes la majorité des élèves le fera, ceux là qui ont appris à respecter leur professeur, mais il y aura toujours une minorité pour discuter et entrer dans des palabres qui prendront la moitié de l’heure de cours. Ouvrez les yeux, l’article le dit bien, une minorité de perturbateurs soutenus par des parents qui rappliquent pour contester la moindre punition, peuvent mettre en l’air toute une heure de cours. Croyez bien qu’au prochain cour l’enseignant ne prendra même pas la peine de tenter encore l’expérience.