Au cours d’un congrès scientifique en
2003 aux États-Unis, le biologiste juif américain Robert Pollack
de l’Université Columbia et plusieurs
scientifiques ont clairement réfuté le fait que l’on puisse déterminer
biologiquement la « judaïté » d’un individu puisqu’il n’existe tout
simplement pas de séquence ADN qui soit présentes chez les Juifs et
absentes chez les non-Juifs. Le « judaisme biologique » a ainsi été
qualifié de modèle « calomnieux » et « calamiteux »