Syun
Ishi Akasofu, Founding Director of the International Arctic
Research Center of the University of Alaska Fairbanks :
"Le GIEC semble penser que l’arrêt ( NDLR : de la hausse des
températures) est temporaire. Cependant, il est incapable d’en donner
une explication. Plusieurs
enregistrements récents incluant la phase de l’oscillation pacifique
décennale (PDO), l’arrêt de la montée des océans et le refroidissement de
l’océan
Arctique, indiquent que que cet arrêt résulte d’un changement
multidécennal. Les hautes
températures prédites par le GIEC en 2100 (+2 à +6°C) ne sont
rien d’autre qu’un simple prolongement de la hausse observée entre
1975 et 2000 qui résulte essentiellement d’un changement multidécennal. Les modèles
globaux du climat (GCM) sont programmés pour reproduire la hausse
des températures de 1975 à 2000 en terme d’effets du CO2, puis prolonger
cette courbe jusqu’en 2100. On conseille au GIEC, au moins, de reconnaître son échec dans
la prédiction de la première décennie du siècle actuel. D’autant plus
qu’une prédiction devient de plus en plus
erronée au fur et à mesure que l’on s’éloigne vers le futur lointain
(...) L’échec du GIEC
vient du fait que ce dernier a beaucoup exagéré l’effet du
CO2 tout en minimisant les causes naturelles du
changement des températures (...)"