Et si on parlait du sujet....
On peut considérer l’initiative du maire de Dijon comme une contre-provocation, renchérissant dans la veine de son coéquipier, le quisling Vaillant, pacha de la Goutte d’Or...
Ou tout simplement dans l’ordre d’un constat : compte tenu du public par et pour qui cette manifestation sportive a lieu, ne pas indiquer avec précision qu’il s’agit de hallal aurait conduit une grande partie des participants à ne pas y assister. « Une exigence pour moi » comme le proclame la martiale jeune femme en hidjab, figurant sur un panneau publicitaire de fast-food hallal.
Alors il faudrait peut-être réfléchir aux effet et aux causes, notamment les raisons d’une surreprésentation de musulmans dans une équipe de foot (les bleus, pour ne pas les nommer), ou au sein d’un public de jeunes dragué ostensiblement par la mairie de Dijon.
Sans parler, bien sûr, de cette surenchère de revendications identitaires de la part d’une minorité précise, à laquelle répondra fatalement un « backlash » majoritaire pour la plus grande joie des amateurs de guerres civiles.