Après Onfray, la secte freudiste fait la fête à Guillon. Comme ce dernier vient de faire une excellente opération médiatique en se faisant virer de la radio, en exposant en même temps le sinistre Val à ses propres contradictions, on va encore bien se marrer, j’ai l’impression.
@ l’auteur : dans votre « étude » du pouvoir des mots vous oubliez l’aspect le plus important de la parole : celui de faire rire. Ce pouvoir compense largement les soi-disant blessures (j’aimerais pourtant qu’il n’y ait que ce genre de blessures dans une guerre). Mais la doctrine freudienne, mortellement sérieuse (on pleure bien plus que l’on ne rit sur le canapé) prouve encore une fois son appartenance aux croyances qui diabolisent le rire - c’est à dire toutes les religions.