Nicolas : "Quand je vois des abrutis de 15 ans dans les rayons de confiserie en
train de scruter fiévreusement la composition inscrite sur les paquets,
j’ai envie de hurler et de leur foutre des tartes. "
N’empêche que grâce à ça ils sont au moins obligés d’apprendre à lire, je dirais que c’est plutôt positif du point de vue pédagogique 